Fessenheim

Fessenheim (30)

Montag, 14 Februar 2022 17:02

Pas de nouvelles centrales nucléaires à Fessenheim !

geschrieben von

von Axel Mayer

A l'attention des médias,

une contribution au débat de

*Axel Mayer, vice-président du Trinationaler Atomschutzverband - TRAS, Mitwelt Stiftung Oberrhein, (ancien) directeur du BUND dans le Rhin Supérieur
*Claude Ledergerber, vice-président de l’Association Trinationale de Protection Nucléaire - ATPN, Comité pour la Sauvegarde de Fessenheim et de la Plaine du Rhin - CSFR

Pas de nouvelles centrales nucléaires à Fessenheim !


à la version allemande
Les deux réacteurs de la centrale nucléaire française vieillissante de Fessenheim ont finalement été arrêtés le 22 février 2020 et le 29 juin 2020, après de longues batailles. Dans la majorité des cas, la joie était grande dans la région trinationale du Rhin supérieur, après avoir été si longtemps sous la menace d’un éventuel accident. Mais dans cette joie et ce soulagement, une question importante n'a pas été posée : celle de l’abandon contraignant et définitif de la construction d'une future centrale nucléaire sur le site de la centrale sur le Rhin. Il n'y a jamais eu de renoncement officiel et à long terme du site..

Le 10 avril 2022 aura lieu le premier tour des élections présidentielles françaises. Un futur gouvernement français populiste de droite ne serait pas le seul à pouvoir ressortir à tout moment le site de la centrale de Fessenheim du placard.

Le président Macron, technocrate et libéral sur le plan économique, mise sur la prétendue "arme miracle" qu'est le nucléaire dans la guerre perdue d'avance contre l'homme, le climat, l'environnement et la nature. Macron a annoncé la construction jusqu'à 14 nouveaux réacteurs nucléaires. De 2035 à 2050, six réacteurs EPR de la "nouvelle" génération devraient être raccordés au réseau, déclare Macron en ce mois de février 2022. Il souhaite également une prolongation des centrales nucléaires déjà vieillissantes, donc aussi du risque de dangerosité et si possible au-delà de 50 ans de fonctionnement.

Le publiciste d'extrême droite Éric Zemmour et la populiste d'extrême droite française Marine Le Pen défendent sans réserve le lien entre le pouvoir, les centrales nucléaires et l'arme nucléaire française. Marine Le Pen a même demandé en novembre 2021 la remise en service de la centrale nucléaire de Fessenheim, en cours de démantèlement, et certains élus de droite alsaciens soutiennent cette proposition. Ce qui prouve une fois de plus la méconnaissance totale et affligeante de la problématique du nucléaire, pour cette partie de l’échiquier politique. Le démantèlement des deux réacteurs est bien avancé et une réparation des centrales nucléaires vieillissantes est hors de prix. Les populistes de droite ont toutefois un flair très fin lorsqu'il s'agit de monter les gens les uns contre les autres par-delà les frontières, tout en tirant leur force de tels conflits, même mis en scène.

Du point de vue du producteur d'énergie (EDF) en quasi-faillite, le site (lié au refroidissement) sur le Rhin plaiderait tout à fait en faveur d'une nouvelle centrale nucléaire à Fessenheim, si le changement climatique et la baisse du niveau du Rhin ne venaient pas contrecarrer les calculs. Les dangers des nouveaux réacteurs nucléaires, le risque sismique dans le fossé rhénan, les coûts énormes et l’opposition trinationale massive à laquelle il faut s'attendre sur ce site plaident contre une nouvelle centrale nucléaire. Celui qui veut imposer politiquement une «ancienne-nouvelle» technologie à haut risque et qui a tiré les leçons des protestations massives à Wyhl, Fessenheim, Plogoff et Mallville, ne construit pas dans une région de protestation.

Le seul réacteur européen à eau pressurisée (EPR) actuellement en construction en France sera raccordé au réseau au plus tôt en 2024, avec douze ans de retard, et son coût sera presque six fois supérieur à la prévision. Il ne sera jamais rentable. Les deux EPR construits en Chine sont en train de se disloquer. L'histoire du nucléaire français n'est pas une success story, mais une histoire de dettes, de faillites, de malchances, de pannes, voire de falsifications. C'est ce que disent non seulement les mouvements écologistes, mais aussi le cours à long terme de l'action EDF. Les dettes de l’industrie nucléaire française et les centrales nucléaires de plus en plus délabrées menacent de conduire l'Etat à la ruine financière.

Le lobby nucléaire international s’était fait un peu oublié, pendant une courte période, après les nombreuses victimes de l'utilisation "civile" de l'énergie nucléaire, suite à Fukushima et Tchernobyl. Il n'a pas renoncé pour autant. En France, le "village nucléaire", -les vieilles et puissantes cordées de sociétés, de lobbyistes, de technocrates et de partis nucléaires- est bien vivant et étroitement lié à la force de frappe nucléaire.

Le réacteur européen à eau pressurisée EPR et les nouveaux petits réacteurs au thorium apportent de nouveaux dangers et des déchets nucléaires qui irradient pendant un million d'années. Le prétexte de la protection du climat est utilisé pour blanchir ces nouvelles centrales nucléaires, et pas seulement en France. Pourquoi des technocrates comme Monsieur Macron misent-ils sur une technologie à haut risque, dangereuse et coûteuse, alors qu'il existe des alternatives au coût maîtrisé, respectueuses de l'environnement et créatrices d'emplois et qui ne permettent pas de fabriquer des bombes atomiques ! D'où vient cette incapacité de la politique à tirer les leçons de ses anciennes erreurs ? Derrière le rêve d'un nucléaire renouvelé se cache l'espoir désespéré d'une poursuite du gaspillage et de la destruction, une poursuite de la surconsommation, de la dilapidation des matières premières, de l'extinction des espèces et aussi des futures armes nucléaires.

Un gouvernement français populiste de droite serait très probablement favorable, aussi par amour du conflit avec l’Allemagne, à la construction d'une nouvelle centrale nucléaire à Fessenheim, Un président fanatique du marché libre et non faussé comme M. Macron devrait au moins savoir compter et comprendre que l’énergie nucléaire est une réponse caduque face à l’urgence climatique

Ce que nous pouvons et devons opposer à cela, c'est une poursuite de la bonne coopération trinationale réussie par-delà les frontières. Une Europe des hommes, que nous pratiquons depuis bientôt 50 ans, depuis les premières protestations à Marckolsheim,Wyhl et Kaiseraugst.

Axel Mayer, vice-président de TRAS-ATPN, Mitwelt Stiftung Oberrhein, (ancien) directeur du BUND dans le Rhin supérieur.
Claude Ledergerber, vice-président de TRAS-ATPN, CSFR

 

Montag, 14 Februar 2022 17:10

Keine neuen Atomkraftwerke nach Fessenheim!

geschrieben von

von Axel Mayer

version française

Die beiden Reaktoren des altersschwachen französischen AKW in Fessenheim wurden nach langen Kämpfen am 22. Februar 2020 und am 29. Juni 2020 endlich abgeschaltet. Mehrheitlich war die Freude in der von einem möglichen Unfall bedrohten, trinationalen Region am Oberrhein groß. Doch in dieser Freude und Erleichterung wurde eine wichtige Frage nicht gestellt: die Frage nach dem verbindlichen, dauerhaften Verzicht auf den Neubau eines zukünftigen AKW am Kraftwerksstandort am Rhein. Einen offiziellen, langfristigen Verzicht auf den Kraftwerksstandort Fessenheim am Rhein hat es nie gegeben.

Am 10. April 2022 findet der erste Wahlgang der französischen Präsidentschaftswahlen statt. Nicht nur eine zukünftige rechtspopulistische französische Regierung könnte den Kraftwerksstandort Fessenheim jederzeit wieder aus der Schublade holen.

Der Technokrat und wirtschaftsliberale Präsident Macron setzt auf die vermeintliche "Wunderwaffe" Atomkraft im verloren gehenden Krieg gegen Mensch, Klima, Umwelt und Natur. Macron hat den Bau von bis zu 14 neuen Atomreaktoren angekündigt. Von 2035 bis 2050 sollen sechs Reaktoren der «neuen» Generation ans Netz gehen, sagte Macron im Februar 2022. Er möchte auch eine Gefahrzeitverlängerung für die jetzt schon überalterten AKW, wenn möglich über 50 Jahre hinaus.

Der rechtsextreme Publizist Éric Zemmour und die französische Rechtspopulistin Marine Le Pen stehen uneingeschränkt für die Verbindung von Macht, Atomkraftwerken und französischen Atomwaffen. Marine Le Pen hat im November 2021 sogar die Wieder-Inbetriebnahme des im Abbruch befindlichen AKW Fessenheim gefordert und rechte Parteien im Elsass unterstützen diesen Vorschlag. Allerdings ist der Abriss der beiden Reaktorblöcke weit fortgeschritten und eine Reparatur der altersschwachen Atomkraftwerke unbezahlbar. Rechtspopulisten haben allerdings ein feines Gespür, wenn es darum geht, Menschen grenzüberschreitend gegeneinander auszuspielen und sie ziehen ihre Kraft aus solchen, auch inszenierten, Konflikten.

Der (Kühl-)Standort am Rhein im Osten Frankreichs spräche aus Sicht des fast bankrotten französischen Energieversorgers durchaus für ein neues AKW in Fessenheim, wenn Klimawandel und sinkende Rheinwasserstände hier nicht einen Strich durch die Rechnung machen. Die Gefahren neuer Atomreaktoren, die Erdbebengefahr im Rheingraben, die enormen Kosten und der zu erwartende massive trinationale Protest an diesem Standort sprechen gegen ein neues AKW. Wer eine alte-neue Hochrisikotechnologie politisch durchsetzen will und aus den massiven Protesten in Wyhl, Fessenheim, Plogoff und Mallville gelernt hat, baut nicht in einer Protestregion.

Der einzige Europäische Druckwasserreaktor (EPR), der aktuell in Frankreich überhaupt gebaut wird, geht frühestens 2024 ans Netz - mit zwölf Jahren Verspätung und er wird nahezu sechsmal so teuer wie geplant. Rentabel arbeiten wird er nie. Die beiden in China gebauten EPR zerlegen sich gerade. Die Geschichte der französischen Atomkraft ist keine Erfolgsgeschichte, sondern eine Geschichte von Schulden, Pleiten, Pech und Pannen. Das sagt nicht nur die Umweltbewegung, sondern auch der langfristige Aktienkurs der EDF. Die Schulden der französischen Atomwirtschaft und zunehmend marode AKW drohen den Staat in den finanziellen Ruin zu treiben.

Die internationale Atomlobby war nach den vielen Opfern der "zivilen" Nutzung der Atomkraft, nach Fukushima und Tschernobyl für kurze Zeit ein wenig in Deckung gegangen. Aufgegeben hat sie nicht. In Frankreich ist das "atomare Dorf", -die alten mächtigen Seilschaften aus Konzernen, Lobbyisten, Technokraten und Atomparteien- sehr lebendig und eng mit der Atomstreitmacht, der Force de frappe verbunden.

Der Europäische Druckwasserreaktor EPR undneue kleine Thorium-Reaktoren bringen neue Gefahren und Atommüll, der eine Million Jahre strahlt. Mit dem vorgeschobenen Klimaschutz-Argument werden nicht nur in Frankreich gefährliche neue Atomkraftwerke grüngewaschen. Warum setzen Technokraten wie Herr Macron auf eine gefährliche, teure Hochrisikotechnologie, wo es doch kostengünstige, umweltfreundliche, arbeitsplätzeschaffende Alternativen gibt, aus denen sich keine Atombomben bauen lassen? Woher kommt diese Unfähigkeit der Politik, aus alten Fehlern zu lernen? Hinter dem Traum der erneuerten Atomkraft steht die verzweifelte Hoffnung auf ein verschwenderisches und zerstörerisches weiter so, ein weiter so mit Überkonsum, Rohstoffverschwendung, Artenausrottung und auch mit zukünftigen Atomwaffen.

Eine rechtspopulistische französische Regierung wäre auch aus Liebe am Streit mit Deutschland mit großer Wahrscheinlichkeit für den Bau eines neuen AKWs in Fessenheim. Ein wirtschaftsliberaler Präsident wie Herr Macron sollte zumindest rechnen können...

Was wir dem entgegensetzen können und sollen ist eine Fortsetzung der guten, erfolgreichen, trinationalen Zusammenarbeit über die Grenzen hinweg. Ein Europa der Menschen, das wir seit bald 50 Jahren, seit den frühen Protesten in Marckolsheim,Wyhl und Kaiseraugst, praktizieren.

  • Axel Mayer, Vizepräsident im Trinationalen Atomschutzverband TRAS, Mitwelt Stiftung Oberrhein, (Alt)BUND-Geschäftsführer am Oberrhein
  • Claude Ledergerber, Vizepräsident Association Trinationale de Protection Nucléaire, Comité pour la Sauvegarde de Fessenheim et de la Plaine du Rhin

Montag, 27 Dezember 2021 16:27

Das VERRÜCKTE Technocentre-Projekt in Fessenheim

geschrieben von

Der Verweigerung der elsässischen Abgeordneten 2010 erfuhren die elsässischen Atomkraftgegner, dass die deutschen Unternehmer des Gewerbeparks Bremgarten diesen gern erweitern wollten.

Da letzteren dazu jedoch sowohl Grundstücke als auch Arbeitskräfte fehlten, wünschten sie, gegenüber linksseitig des Rheins, also direkt neben Fessenheim einen deutsch-französischen Gewerbepark zu errichten.

Im Zusammenhang mit der angekündigten Stilllegung des Atomkraftwerks und deren unvermeidlichen Auswirkungen auf Arbeitsplätze war das eine hervorragende Gelegenheit, die zu ergreifen war. Auch haben die Antiatom-Vereinigungen verschiedene Abgeordnete der (Anm: elsässischen) Region um Fessenheim darauf angesprochen. Leider haben diese regionalen Politiker sich verweigert: Sie blendeten die unvermeidliche Stilllegung des Atomkraftwerks Fessenheim kategorisch aus, weil sie nur kurzfristig dachten, und haben zurückgewiesen, die Machbarkeit eines solchen binationalen Gewerbeparks zu prüfen. Nur ein einziger Abgeordneter des „Haut-Rhin“ folgte der Einladung von „Stop Fessenheim“: er traf sich mit deutschen Unternehmern und war am Ende des Treffens auch von dem Projekt überzeugt. Aber auch er schaffte es nicht, die Abgeordneten aus dem Umfeld Fessenheims dafür zu gewinnen, da jene es vorzogen, sich mit einer parteiischen Logik zu verschanzen. Daraufhin haben die Vereine das Projekt „deutsch-französischer Gewerbepark“ und auch andere Vorschläge für die sozio-ökonomische Zukunft des Gebiets ausgearbeitet und dem Präsidenten der Republik vorgelegt.

Als Francis Rol-Tanguy zum interministeriellen Beauftragten für die Stilllegung des Atomkraftwerks Fessenheim und die Umwandlung des Standortes ernannt wurde, haben die Atomkraftgegner ihm die Vorschläge in allen Einzelheiten erläutert. Und trotzdem hat sich wieder nichts weiterbewegt! Die Aufnahme ins „Projet de Territoire“ (Raumprojekt) von Fessenheim In einer Sitzung in der Präfektur des „Haut-Rhin“ am 19.01.2018 wurden die Atomkraftgegner endlich von Martin Guespéreau angehört, dem Stabschef von Sébastien Lecornu (Anm.: Staatssekretär des damaligen Umweltministers Nicolas Hulot). Seitdem gelang es den Regierungsverantwortlichen, die Berücksichtigung dieses deutsch-französischen Gewerbeparks im Begleitausschuss durchzusetzen: in Bremgarten fand eine Besichtigung staatlicherseits statt. Und die Perspektive eines deutsch-französischen Gewerbeparks wurde in das sehr offizielle (Anm.: grenzüberschreitende) „Projet de Territoire“ (Raumprojekt) zu Fessenheim aufgenommen.

 

Ein Schulungs-Labor für den Rückbau

Der Rückbau des Atomkraftwerks Fessenheim ist notwendig, weil es in einer Erdbebenzone und auch 8,50 m unterhalb des Rhein-Seiten-Kanals liegt. Der Rückbau des Atomkraftwerks Fessenheim ist notwendig, weil es in einer Erdbebenzone und auch 8,50 m unterhalb des Rhein-Seiten-Kanals liegt. Nicht alle Wissenschaftler sind davon überzeugt, dass man Atomkraftwerke zurückbauen sollte. Denn das Zerkleinern der Bauteile setzt zahlreiche radioaktive Partikel frei und erhöht so die Risiken.

Andere bevorzugen eine unterirdische Lagerung am Standort. Dann müsste vor allem die Bevölkerung (jene, die mehrere Jahrzehnte lang vom Geldsegen profitierte) in der Nachbarschaft von Atomanlagen weiterleben, für immer verstrahlt... Aber in Fessenheim steht das Atomkraftwerk in einer besonderen Erbebenzone und liegt 8,50 m unter dem Niveau des Rhein-Seiten-Kanals (Grand Canal d’Alsace). Von diesem ist es nur durch einen Deich getrennt, dessen Festigkeit über mehrere Jahrhunderte niemand garantieren kann. Wenn sich eine Atommülllagerung unter der Erdoberfläche verbietet, ist der Rückbau erforderlich

JA zur Rückbau-Laborschule

• damit die Nahregion für mehrere Jahrzehnte an
den Arbeitsplätzen teilhat
• um den Standort Fessenheim so gut wie möglich
zu dekontaminieren
• um für die so sehr erwartete Energiewende ein
starkes politisches Zeichen zu setzen
• um Fachleute auszubilden, die möglichst risikoarm
arbeiten
• um Verfahren zu entwickeln, die für den Atomausstieg unentbehrlich sind
• um die physikalischen Veränderungen des Stahls
nach über 40-jährigem Neutronenbeschuss zu
beob achten und zu messen und den tatsächlichen
Sprödbruch-Punkt festzustellen
• um die wahre Höhe der Kosten für den Rückbau
der Reaktoren (Serie 900 MW) zu beziffern und in
der Folge vom Betreiber (Anm.: EDF) zu verlangen,
die finanziellen Rücklagen dazu anzupassen

• und um das Elsass schließlich endgültig von der
Atomenergie zu befreien.

Kein laufender Rückbau kann für den französischen Atomkraftpark so repräsentativ sein wie der von Fessenheim.

In Frankreich sind bisher nur einige ganz kleine Reaktoren (wie z.B. derjenige der Universität Strasbourg) komplett zurückgebaut worden. Die anderen begonnenen Rückbau-Arbeiten ziehen sich quasi ewig hin (denn die Technologien sind nicht mehr aktuell) und sind nicht repräsentativ für den heutigen Atomkraftpark:

  • Brennilis hat einen Gas-Schwerwasser-Reaktor (HWGCR). Sein 1985 begonnener Rückbau wird sich noch lange hinziehen!
  • Bei Chinon A1-A2-A3 und Bugey 1 handelt es sich um 4 Graphit-Gas-Reaktoren (UNGG).
  • Beim Super-Phénix ist es ein Natrium-gekühlter Schneller Brüter (RNR).
  • Und selbst der Druckwasserreaktor von Chooz A (in den Ardennen, REP - PWR) ist nicht wirklich repräsentativ, weil er in einer Kaverne liegt und mit seinen 305 MW deutlich kleiner ist als alle anderen Reaktoren (880 MW bis 1450 MW). Es ist also daher klar, dass das Atomkraftwerk Fessenheim, Prototyp als Druckwasserreaktor (PWR) und als erster zur Abschaltung vorgesehen, der KraftwerksPrototyp für den Rückbau werden könnte ... zum damit Schule machen! Auf der Grundlage dieser Feststellung haben unsere Vereinigungen schon 2011 der Regierung vorgeschlagen, Fessenheim zur Rückbau-Laborschule zu machen.

 >>> weiter lesen

Hinweis der deutschen Mitherausgeber:

Das geplante Technocentre würde radioaktive Abluft und Abwässer in die Umgebung abgeben und somit auch die deutsche Seite belasten. Es gilt also "Wachsam bleiben"
gemeinsam mit den Organisationen aus dem Elsass. Bitte sich informieren
bei den Vereinigungen. Gedruckte Fassungen der Broschüre ggf. gegen Unkostenbeitrag, solange vorrätig. Spenden sind erbeten für alle hierunten genannten Vereinigungen, Konto: siehe Webseiten

 

Diese Broschüre ist eine Übersetzung des französischen Originals, letzteres veröffentlicht von CSFR Comité de Sauvegarde de Fessenheim et dela Plaine du Rhin, Stop Fessenheim, Alsace Nature und Stop Transports Halte au nucléaire,

Kontakt: www.stop-fessenheim.org.

Vorlage: Franck
Dautel und André Hatz, 2019. Zu den Abbildungsrechten auf Nachfrage.

Übersetzung ins Deutsche:
Helma Hein, Dr. Georg Löser, Ilse Martin.
Redaktion der deutschen Fassung:
Dr. Georg Löser.
Satz der deutschen Fassung:
Klaus-Dieter Käser (office-care.ch)

 

Mitherausgeber der deutschen Fassung (2021):

ECOtrinova e.V., bei Treffpunkt Freiburg e.V., Schwabentorring 2, 79098 Freiburg, ecotrinova.de

ideell mit

 

Liebe Menschen im Umwelt- und Fessenheim-Verteiler,

Die französische Rechtspopulistin Le Pen fordert die Wieder-Inbetriebnahme von Fessenheim

(In diesem Video ab Minute 4.29)

https://www.ardmediathek.de/video/swr-aktuell-baden-wuerttemberg-oder-sendung-18-00-uhr-vom-21-11-2021/swr-bw/Y3JpZDovL3N3ci5kZS9hZXgvbzE1NjgzNDU/

Doch  auch der franz. Regierungssprecher Gabriel Attal widerspricht.

«Fessenheim ist eines der ältesten Atomkraftwerke Frankreichs, eine Modernisierung wäre extrem teuer, ausserdem befindet es sich auf dem grössten Grundwasserspeicher Europas», sagte Regierungssprecher Gabriel Attal am Donnerstag dem Sender LCI.

Damit erteilte er auch Forderungen der rechtspopulistischen Präsidentschaftskandidatin eine Absage, die Fessenheim wieder in Betrieb nehmen wollte. «Wir haben daher die verantwortungsvolle Entscheidung getroffen, Fessenheim zu schliessen», sagte Attal.

Das altersschwache AKW Fessenheim wurde nach langen Kämpfen am 29.6.2020 endlich abgeschaltet.

Doch einen offiziellen Verzicht auf den Kraftwerksstandort Fessenheim am Rhein hat es nie gegeben. Eine zukünftige, rechtsradikale, französische Regierung könnte den Standort jederzeit wieder aus der Schublade holen. Auch der wirtschaftsliberale Präsident Macron setzt auf die vermeintliche "Wunderwaffe" Atomkraft im verloren gehenden Krieg gegen Mensch, Klima, Umwelt und Natur.

Darum auch hier schon mal eine Grafik mit einer "sanften Drohung".

Gruß

Axel

Von Bärbel Nückles

Anderthalb Jahre ist das alte Kernkraftwerk Fessenheim nun abgeschaltet. Im Elsass mehren sich die Stimmen für den Bau eines neuen Atomkraftwerks – zum Entsetzen der Atomkraftgegner.

Mission erfüllt? Weit gefehlt. Eineinhalb Jahre sind seit der Stilllegung der beiden Reaktoren des Atomkraftwerks im elsässischen Fessenheim vergangen. Die Vorbereitungen für dessen Rückbau haben längst begonnen.

Und doch steht jetzt draußen vor der Allzweckhalle in Fessenheim Gustav Rosa, Initiator der Mahnwache Breisach, vor Beginn der jüngsten Sitzung der Fessenheim-Kontrollkommission (Clis), zusammen mit einem Dutzend Gleichgesinnter aus Baden und dem Elsass. Rosa hatte bis zur Abschaltung 500 Mal für ein Ende der Atomkraft im Elsass demonstriert.

Neue Begeisterung für die Atomkraft


Vor einer Woche hat Präsident Emmanuel Macron nun den Bau neuer Reaktoren, die Frankreich klimaneutralen Strom sichern sollen, angekündigt. Die Reaktion von Frédéric Bierry, Präsident der Gebietskörperschaft Elsass, folgte prompt. Die Stilllegung des Atomkraftwerks in Fessenheim hält er angesichts der Klimaerwärmung für einen Skandal. "Ich bin offen für Gespräche mit der Regierung", bekannte Bierry, "über einen eventuellen neuen Standort im Elsass."

Die Vorstellung, die Électricité de France (EDF) könnte vor seiner Haustür einen der neuen Reaktoren bauen, lässt den Bürgermeister von Fessenheim, Claude Brender, geradezu frohlocken. Und Bierry legt nach, nachdem die französische Rechtspopulistin Marine Le Pen diese Woche für den Fall ihrer Wahl im kommenden Jahr ein Wiederhochfahren der beiden elsässischen Reaktoren verspricht.

Bierry stellt zur Debatte, ob es sinnvoll sei, neue Reaktoren zu bauen, wenn es Anlagen gebe, die "ihre Tauglichkeit unter Beweis gestellt" hätten. Obendrein ist auch der neue Clis-Vorsitzende, der konservative Abgeordnete Raphaël Schellenberger, ein erklärter Freund der Atomkraft.

Kann Fessenheim reaktiviert werden?

Macrons Pläne für neue Reaktoren und Le Pens Lust an der Provokation: Pierre Bois, verantwortlich für die Atomaufsicht in Straßburg, führt zwar in der Clis aus, dass Fessenheim aufgrund der Stilllegung eine im Vergleich zu anderen Standorten abgespeckte Sicherheitsausrüstung gegen Erdbeben oder Überflutung erhalten habe. Dies sei, versichert Bois, nur einer von vielen Aspekten, die eine Rückkehr zum Betrieb unmöglich machen.
Beim grenzüberschreitend verbündeten Akw-Protest lösen die geballten Bekenntnisse zur Atomkraft Entsetzen aus. "Hat Bierry überhaupt den Aachener Vertrag gelesen", fragt sich André Hatz, Sprecher der elsässischen Initiative Stop Fessenheim. Das deutsch-französische Abkommen von 2019 erwähnt namentlich das Zukunftsprojekt Fessenheim. Von einem neuen Atommeiler ist darin keine Rede.

Am Rande der Sitzung ist noch zu hören, dass es mit den Planungen für ein deutsch-französisches Gewerbegebiet bei Fessenheim gerade hakt. Von viel Bürokratie, von einem zähen Genehmigungsverfahren und zu wenig Geld für den Erschließungsprozess ist die Rede.

Fessenheim-Abriss könnte 2041 beendet sein


Zumindest die EDF scheint bei den Vorbereitungen für den Rückbau keine Zeit zu verlieren. Das Brennelementelager zu Reaktor 1 ist vollständig geleert. 2022 soll auch das nukleare Material aus Reaktor 2 per Bahn nach La Hague zur Wiederaufbereitung geschickt werden. "Das ist etwas, das wir zuverlässig beherrschen", betont Elvire Charre, Direktorin des stillgelegten Akw, in der Sitzung.

Diese Woche verlassen auch die ersten Dampfgeneratorenteile das Elsass mit dem Ziel Cyclife, eine Schmelzanlage in Schweden, die EDF gehört. Geht alles nach Plan, bleibt 2041 ein dekontaminiertes Gelände. Doch Gustav Rosa hat schon an Macron geschrieben, um sich für eine klimaneutrale Zukunft ohne Atomkraft stark zu machen.

 

Hommage à notre ami Pierre ROSENZWEIG, décédé le 11 octobre à l’âge de 72 ans

Les obsèques auront lieu vendredi 15 octobre, à 14h30 en l’église Saint-Martin de Erstein.

La famille indique que fleurs, couronnes et plaques peuvent être remplacées par des dons à l’ICANS, Emmaüs France ou Alsace Nature.

Pierre Rosenzweig était un citoyen particulièrement engagé dans la lutte pour la Paix, le respect des Droits humains et la préservation de l’Environnement. Son engagement contre toutes les formes du nucléaire, « civil » et « militaire », a été permanent : il les savait étroitement liées et les combattait ardemment.

Pierre a été membre des conseils d’administration de l’association Stop Fessenheim ainsi que du Réseau Sortir du Nucléaire. C’est essentiellement par le jeûne, individuel ou collectif, que l’ancien professeur d’histoire du lycée professionnel de Sélestat menait ses combats. Il se donnait corps et âme aux côtés d’ICAN pour l’abolition de l’arme atomique et la signature par la France du Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) voté en 2017 par l’Assemblée générale des Nations Unies.

« Totalement non-violent, le jeûne interroge et permet d’expliquer le pourquoi de la revendication » commentait Pierre, lorsqu’une fois de plus il conduisait sa lutte, cette fois aux côtés des migrants, près de l’Assemblée Nationale.

Ici en Alsace, il entreprit cet autre jeûne, long et épuisant, contre le « grand projet inutile » du Grand Contournement Ouest de Strasbourg.

Nous restons particulièrement reconnaissants à Pierre d’avoir été inlassablement des nôtres pour obtenir l’arrêt définitif de la centrale nucléaire de Fessenheim : ce combat non-violent mais déterminé, tu en as toute ta part Pierre, et tu l’auras à jamais remporté !

Seule la maladie aura vaincu Pierre. Nous garderons le souvenir d’un homme droit, entier et engagé pour la préservation de la Paix, de l’Humain et de la Planète.

Toutes nos pensées vont vers ses proches.

L’association Stop Fessenheim

 

Google Übersetzung
Die Beerdigung findet am Freitag, den 15. Oktober um 02.30 Uhr in St.-Martins-Kirche von Erstein.

Die Familie gibt an, dass Blumen, Kronen und Platten können durch Spenden an der icany, Emmaus Frankreich oder Alsace Nature ersetzt werden.

Pierre Rosenzweig war ein besonders engagierter Bürger im Kampf für den Frieden, die Achtung der Menschenrechte und die Erhaltung der Umwelt. Sein Engagement gegen alle Formen von nuklearen, „zivilen“ und „Militär“, war permanent: er wusste, dass sie eng miteinander verbunden und bekämpft sie.

Pierre war ein Mitglied des Boards of Directors der Stopp Fessenheim Vereinigung sowie das Netzwerk eingeben Kern. Es ist im Wesentlichen durch Fasten, individuellen oder kollektiven, dass der ehemalige Professor für Geschichte der Sélestat professionellen High School seine Kämpfe geführt. Er gab mir einen Körper und Seele mit ICAN für die Abschaffung der Atomwaffen und die Unterzeichnung durch Frankreich des Atomwaffenverbot-Vertrag (TIAN) stimmte im Jahr 2017 von der Generalversammlung der Vereinten Nationen.

„Totally gewalt, das schnell und verhört erklärt, warum der Anspruch“, sagte Pierre, wenn er wieder einmal seinen Kampf geführt, diesmal neben Migrant, in der Nähe der Nationalversammlung.

Hier im Elsass, unternahm er diese andere schnell, lang und anstrengend, gegen das „große nutzlose Projekt“ des großen Westen von Straßburg.

Wir bleiben vor allem dankbar , dass Peter für von uns unermüdlich wurde, um den endgültigen Stopp des Kernkraftwerks Fessenheim zu erhalten: diese gewalt aber entschlossenen Kampf, haben Sie alle Ihre Teil aus Stein, und du hast es für immer gewonnen!

Nur haben die Krankheit überwinden Pierre. Wir werden für die Erhaltung des Friedens, dem Menschlichen und dem Planeten einen geraden Mann, ganz und beschäftigt sich erinnern.

Alle unsere Gedanken gehen an seine Lieben.

Stop Fessenheim Verband
Mittwoch, 08 September 2021 10:41

In Fessenheim könnten alte E-Auto-Batterien recycelt werden

geschrieben von

Von Dirk Sattelberger

Für die Zukunft des Atomkraftwerk-Geländes in Fessenheim bringt Breisachs Bürgermeister eine neue Idee ins Spiel. Demnach sollen Akkus von E-Autos dort wiederverwertet werden.

Auf dem Gelände des abgeschalteten Atomkraftwerks Fessenheim könnten ausgediente E-Auto-Batterien wiederverwertet werden. Diese Idee nannte Professorin Barbara Koch von der Universität Freiburg bei einer Videokonferenz auf Einladung von Bürgermeister Oliver Rein. Koch sprach als Direktorin des Oberrheinischen Clusters für Nachhaltigkeitsforschung. Sie geht davon aus, dass Elektroautos nach sieben Jahren eine neue Batterie brauchen. In Fessenheim könnten sie recycelt werden, so Koch.

"Technocentre" für Atommüll fällt in Deutschland durch


Bislang war bei der Nachfolgenutzung des Atomkraftwerks vor allem von Wasserstofftechnologie oder von Atommüll-Weiterverarbeitung die Rede, wobei in Deutschland die Idee mit dem Atommüll in einem "Technocentre" bislang nicht auf Begeisterung gestoßen ist. Nach Meinung von Oliver Rein (CDU) würde dies sogar andere Investoren, etwa aus der Wasserstoffherstellung oder eben Batterie-Verarbeitung, abschrecken.

Mit der Vision eines E-Auto-Batterieprojekts verfolgt Barbara Koch das Ziel, die Materialien über eine Zwischennutzung in einen Kreislauf einzuspeisen. Denn sollten eines Tages – wie von der Politik gewünscht – Millionen von batteriebetriebenen Autos auf den Straßen fahren und Benziner und Diesel ablösen, fallen Batteriezellen in sehr großer Zahl an. "Die Frage ist, was mit ihnen dann geschehen soll", sagte Koch bei der Konferenz.

Besser Lithium recyceln als in Bergwerken schürfen


Je mehr Zellen recycelt werden und wieder zurück in ein Auto kommen, desto weniger Lithium muss auf der Welt geschürft werden. "Es soll Zug um Zug ersetzt werden", sagte Koch über die Weiterverwendung der Batteriezellen. Was mit den ausgemusterten Kraftspendern geschieht, dürfte letztlich darüber entscheiden, wie umweltfreundlich und klimaneutral die neue Antriebstechnik eines Tages wirklich sein wird.

 

Barbara Koch kann sich vorstellen, dass ausgebaute und weiterverarbeitete Autobatterien in einem ersten Schritt in das Stromnetz integriert werden können, um als Speicher für Stabilität im Netz zu sorgen. Denn wenn die Akkus zu schwach sind für E-Autos, heißt das nicht, dass sie gar keinen Strom mehr speichern können. Erst wenn sie ganz erschöpft sind, sollen ihre Inhaltsstoffe in einem zweiten Schritt recycelt werden.

"Grüner Wasserstoff" aus Wasser und Ökostrom


Das zweite Standbein der Innovationsregion Fessenheim wäre die schon länger diskutierte Wasserstofftechnologie. Laut Koch soll Wasserstoff durch Elektrolyse gewonnen ("Grüner Wasserstoff") oder mit Rheinschiffen heran transportiert werden. Breisach und Neuf-Brisach würden mit ihren Häfen und ihren Bahnanschlüssen beim Transport eine große Rolle spielen, sollte die Vision eines Tages Wirklichkeit werden sollte. Zuletzt haben sich CDU-Landespolitiker wie Patrick Rapp auch für die Idee ausgesprochen, in Fessenheim synthetische Kraftstoffe herzustellen.

Machbarkeitsstudie sieht rund 16.000 neue Jobs


Im günstigsten Fall könnten in der Innovationsregion Tausende neue Jobs entstehen; nach drei Jahren prognostiziert die Machbarkeitsstudie rund 1300 Arbeitsplätze, nach vier Jahren 6300 und nach fünf Jahren bereits an die 16.000 Arbeitsplätze. Das wären weit mehr Stellen als durch die Schließung der Atomreaktoren in Fessenheim wegfallen.

Mittwoch, 11 August 2021 16:20

Fessenheim-Beauftragter: Keine Bedenken gegen Akw-Recycling

geschrieben von

Von Bärbel Nückles

Der neue französische Regierungsbeauftragte für Fessenheim spielt auf Zeit in Sachen Einschmelzanlage für Akw-Teile. Anhand von Fessenheim will er zeigen, dass die Energiewende gelingen kann.

Der neue französische Regierungsbeauftragte für Fessenheim nach der Akw-Stilllegung sieht die Pläne der Electricité de France (EDF) für eine umstrittene Recycling-Anlage als unproblematisch an. "Meine Erfahrung sagt mir, dass man der Industrie zunächst einmal den nötigen Raum geben muss, um ihre Projekte zu entwickeln", reagierte Yannick Mathieu bei seiner Vorstellung in Straßburg auf Fragen zum Thema Technocentre.

Das Vorhaben der EDF, neben den beiden im Februar und Juni 2020 abgeschalteten Druckwasserreaktoren eine Einschmelzanlage für Akw-Teile zu bauen, stößt seit Bekanntwerden 2019 sowohl bei französischen Akw-Gegnern als auch auf deutscher Seite auf erhebliche Skepsis bis Ablehnung. Als Argumente werden insbesondere der zu erwartende Verkehr durch die Anlieferung großer Komponenten sowie ein Imageschaden für die Fessenheim-Nachplanung insgesamt genannt. Nördlich von Fessenheim soll unter dem Namen Ecorhéna in den nächsten Jahren eine deutsch-französische Gewerbezone erschlossen werden, mit dem Ziel, dort innovative Energieproduktion und Forschung anzusiedeln. Mit dieser Maßvorgabe wird das Zukunftsprojekt Fessenheim auch in der Projektliste des 2019 erneuerten deutsch-französischen Kooperationsvertrags (Aachener Vertrag) aufgeführt.

Dass die Nachplanung für Fessenheim in Frankreich von Regierungsseite einen hohen Stellenwert habe, betonte die Straßburger Präfektin Josiane Chevalier anlässlich von Mathieus Vorstellung. "Fessenheim gilt als Prototyp für andere Gebiete, die in den kommenden Jahren aufgrund der Energiewende einen tiefgreifenden Entwicklungsprozess durchlaufen", betonte Chevalier. Die Zuständigkeit von Yannick Mathieu, der zuvor stellvertretender Leiter der Umweltbehörde Rhône-Alpes war, erstreckt sich deshalb auch auf Regionen, in denen Kohlekraftwerke stillgelegt werden.

Zumindest eine Teillösung scheint für die Entlastung der Kommunen im Bereich Fessenheim nach dem Wegfall der Steuereinnahmen aus der Stromproduktion gefunden. Knapp drei Millionen Euro müssen sie bislang wegen der relativ hohen Einnahmen jährlich in einen staatlichen Fonds zahlen. Über einen Steuerausgleich an anderer Stelle bleibt Fessenheim nun ein Drittel dieser Zahlung erspart. "Die Schwierigkeit rührt daher, dass die Regierung keinen Präzedenzfall schaffen möchte", räumte die Straßburger Präfektin ein. "Auch andere Städte könnten auf einer Ausnahme bestehen."

Dienstag, 06 Juli 2021 15:42

Rückbau des Atomkraftwerks Fessenheim verläuft im Zeitplan

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von S. Gaudry, France 3

 

Nach der Abschaltung des AKW Fessenheim fehlen Steuereinnahmen in Millionenhöhe und 2.000 Arbeitsplätze. Der Rückbau läuft dennoch just in time.

Bilder von nuklearen Brennstäben im AKW Fessenheim etwa gehören bald der Geschichte an. Seitdem die Anlage vor einem Jahr abgestellt wurde, werden die gebrauchten Brennstäbe in Castor-Behältern zur Wiederaufbereitungsanlage nach La Hague gebracht. Elvire Charre, Direktorin Kernkraftwerk Fessenheim: "Als die Produktion noch lief, haben wir pro Jahr sechs bis acht Transporte mit abgebrannten Brennstäben gehabt. In diesem Jahr müssen wir alle Brennstäbe herausholen. Das ist strahlendes Material - für etwa 15 Transporte."

Video: https://www.swr.de/swraktuell/baden-wuerttemberg/suedbaden/der-rueckbau-des-atomkraftwerks-ist-im-zeitplan-100.html

Erst wenn alle Brennstäbe weg sind beginnt der Rückbau

Der Rückbau der Reaktoren kann erst beginnen, wenn alle Brennstäbe entfernt sind und die Atomsicherheit das Verfahren der EDF bestätigt hat. Das wird nicht vor 2025 der Fall sein.
Währenddessen werden im Maschinenraum die Turbinen abgebaut, die für die Stromerzeugung zuständig waren.
Eine dieser Turbinen ist bereits im Elektropolis Museum in Mulhouse gelandet.

Hälfte der Angestellten aus Fessenheim gehen in andere AKW

Bis Ende des Jahres wird die Hälfte der Angestellten die Anlage verlassen haben, sagt Elvire Charre, Direktorin Kernkraftwerk Fessenheim: "Wir haben für 80 Prozent unserer Angestellten eine Lösung gefunden. Die Hälfte von ihnen wechselt zu einem anderen AKW in Frankreich. Das bedeutet natürlich, dass sie mit der Familie umziehen und die Region verlassen müssen."

60 Angestellte bleiben und wickeln Rückbau bis 2040 ab

2025 werden für den Rückbau der Reaktoren noch rund 60 Angestellte tätig sein. Die haben auf der Atombaustelle dann noch Arbeit bis ins Jahr 2040.

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